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Titre: Vers une approche des transactions avancées dans les SGBD parallèles intégrant les modèles « acteur » et « SDDS » (Scalable Distributed Data Structures).

 

Résumé: Nous présentons dans cette thèse, une nouvelle approche dans la conception des systèmes de gestion de bases de données (SGBD) parallèles en mémoire centrale. La spécificité de notre approche repose sur :

(1) l'utilisation des acteurs de programmation pour représenter la base de données et

(2) l'adaptation des nouvelles structures de données réparties du type « SDDS » (Scalable Distributed Data Structures) pour le stockage et la répartition des données. Dans cette nouvelle approche, une base de données est composée d'un ensemble d'acteurs (entités actives et autonomes) gérant chacun une partie de la connaissance et collaborant entre eux pour répondre aux différentes requêtes utilisateurs et programmes d'application.

L'utilisation des structures de données « SDDS » pour le stockage des données de la base, a deux implications:

  • Les données sont maintenues en mémoire centrale, donc le système de stockage est très sensible aux pannes système.
  • Le schéma de répartition des données est dynamique (changeant) tout en évitant des réorganisations globales de la base.

Pour la validation de cette approche, nous avons contribué (avec les membres de l'équipe du projet de recherche : Act21) dans la conception et le développement d'un SGBD parallèle par acteur, utilisant les « SDDS » comme support de stockage dans un environnement de réseau de stations de travail (multi-ordinateurs). Nous nous sommes particulièrement intéressés au modèle de transactions adéquat et aux techniques de recouvrements après panne provoquant la perte de la mémoire centrale. Les principales caractéristiques de notre système transactionnel sont :

  • La définition et l'adoption d'un modèle de transactions imbriquées (ou emboîtées) pour l'exécution des acteurs, offrant l'héritage ascendant ainsi que l'héritage descendant non contrôlé des verrous le long d'une branche de la hiérarchie d'imbrication des transactions.
  • Les techniques de contrôle de la concurrence et la prévention de l'inter-blocage se basent principalement sur l'utilisation des « chaînes d'identification » pour modéliser les relations de parenté et d'attente de validation entre transactions.
  • L'utilisation conjointe de journaux physiques et logiques permettant de réaliser des points de contrôle asynchrones (fuzzy checkpoints) tout en minimisant la taille des enregistrements de journalisation de type « refaire ».

Mots-clés : SGBD parallèles, Programmation par Acteur, SDDS, Transactions imbriquées, Contrôle de concurrence, Verrouillage, Recouvrement, Points de contrôle, Validation à deux phases.

Le codesign est né de la nécessité de développer des applications respectant des exigences de plus en plus grandes en performances, coûts, délais ou testabilité, principalement lorsqu'il s'agit de systèmes temps réel complexes (systèmes critiques embarqués par exemple). Cette nouvelle approche de conception d'applications mixtes (composées d'une partie matérielle et d'une partie logicielle) préconise l’unification de la spécification pour englober à la fois la partie matérielle et les programmes qui doivent s'exécuter dessus. La séparation entre les parties matérielles et logicielles est effectuée le plus tard possible dans le cycle de conception.

La présente thèse introduit une approche orientée objet intégrée pour la résolution d'un certain nombre de problèmes rencontrés dans le processus de codesign; des solutions sont présentées pour la cospécification, la modélisation, le partitionnement, et la cosynthèse d'interfaces.

Les différentes techniques proposées sont mises en oeuvre dans deux environnements coopérants qui permettent : la cospécification de l’application, la description de nouveaux composants matériels, le choix et/ou la conception de protocoles et d’architectures cibles, la modélisation des entités utilisées, le partitionnement automatique et la cosynthèse d'interfaces.

Mots clés : Codesign; cospécification; modélisation; partitionnement matériel/logiciel; cosynthèse d'interfaces.

La classe "NP-Complet" regroupe des problèmes de décision correspondant à des problèmes d’optimisation pratiques très importants. Ces problèmes sont divers tels que le MAX-SAT, le partitionnement, l’ordonnancement, l'insertion de points de test dans un circuit, le voyageur de commerce, la coloration de graphe etc. Il n’existe pas d’algorithme polynomial pour leur résolution, d’où le nécessaire recours à des heuristiques spécifiques ou générales pour leur résolution.

Cette thèse introduit un modèle d’exécution à la fois pédagogique et expérimental. Ce modèle a été mis en œuvre sous forme d'environnements parallèles qui permettent d’étudier le comportement d’un ensemble de méthodes d’optimisation en fonction de leurs paramètres, de faire hybrider ou coopérer un ensemble de méthode, de mettre au point des algorithmes...

Conçue à l'origine pour aider à résoudre le problème du Max-Sat, l'approche proposée a également été adapté à la résolution d’autres problèmes tels que le partitionnement matériel/logiciel dans le

Codesign, le Data-Mining, la testabilité de circuits intégrés ou la création d'emplois du temps.

Mots clés: Complexité, Optimisation, Méta-heuristiques, Max-Sat, Partitionnement

matériel/logiciel dans le Codesign, Data-Mining, Testabilité de circuits intégrés, Création d'emplois du temps.

Auteur : Abdessamed Réda GHOMARI
Les organisations sont constituées de personnes dont les connaissances et compétences sont mobilisées puis coordonnées pour atteindre un but global. Les décideurs sont cependant les seuls à pouvoir transformer une information en connaissance et une connaissance en information.
Nous nous intéressons plus particulièrement aux décisions complexes, stratégiques ou tactiques telles que définies par H.A. Simon [Simon 1960]. La situation décisionnelle est un processus engageant plusieurs décideurs à partager des connaissances (multiples, hétérogènes, ..), sans à priori de langage commun et ce dans le cadre des organisations par processus [Hammer 1993].
L’amélioration de la prise de décision est liée à l’acquisition des connaissances. En effet, dans les processus de décision stratégiques (coopératives), il est fait appel à des connaissances, des savoirs et savoir-faire répartis dans l’espace global et local de l’organisation.
Nous considérons, qu’en général, le partage de la connaissance n’est pas spontané dans une entreprise. Il doit par conséquent être encouragé.
Nous avons proposé AMéACAA, un cadre méthodologique pour une acquisition de connaissances agrégées (de haut niveau) par coopération entre décideurs métiers (agents cognitifs) et ce pour le besoin de SIAD stratégiques. Elle repose sur le modèle coopératif de MUSIC [Alquier 1993], car ce dernier prend en compte l’hétérogénéité et la distribution de la connaissance dans une organisation.
AMéACAA présente les caractéristiques d’être itérative et évolutive. Elle regroupe les activités de recueil, contrôle et normalisation des connaissances hétérogènes émanant du niveau infra (décideurs-métiers) en vu de la co-construction d’un langage commun. Le résultat recherché est l’émergence de connaissances agrégées utiles pour le management (niveau supra) et de là, faire évoluer la connaissance de l’organisation. L’approche, est de plus, orientée agents. Les modèles inspirés de MAS-CommonKADS [Iglesias 1998] permettent de décrire l’organisation formelle de la négociation cognitive entre agents cognitifs. Nous avons aussi réalisé EniSACAA, un environnement informatique support à l’approche méthodologique.
Mots clés : Aide à la décision stratégique, SIAD, ingénierie des besoins, connaissance agrégée, acquisition de connaissances, agent cognitif, coopération
cognitive, protocole de négociation.

Auteur: Admane Lotfi

L’entreprise d’aujourd’hui est une entreprise spécialisée. Par soucis d’efficacité, elle standardise ses processus et ses ressources. Elle manipule souvent les mêmes objets pour des actions différentes. Cette entreprise constitue, à long terme, un capital d’objets qui lui sont propres et qu’elle réutilise au besoin.
La thèse que nous soutenons est que le concept de mémoire d’entreprise est un outil capable de promouvoir ce mode de fonctionnement moyennant la mise en place de mécanismes spécifiques gérant et favorisant la réutilisation des expériences passées de l’entreprise.
L’objectif de notre recherche est d’apporter des éléments d’ordre méthodologique pour la mise en oeuvre de mémoires d’entreprise permettant une réutilisation systématique des connaissances qu’elles contiennent. Notre objectif est double. Nous proposons une démarche pour la construction de mémoire d’entreprises fonctionnant sur le principe de la réutilisation. La démarche est supportée par méta modèle pour la construction de ce type de mémoire d’entreprise.
La démarche, propose au concepteur de mémoires d’entreprises un certain nombre d’étapes lui permettant d’aboutir à la mémoire d’entreprise. Le méta modèle lui sert de moule de la future mémoire d’entreprise. Ce méta modèle préconise la construction de la mémoire comme étant un ensemble de mémoires spécialisées. Il préconise de construire ce que nous appellerons :
la mémoire des ressourcesréutilisables, qui contient l’ensemble des objets et concepts que l’entreprise manipule dans son activité quotidienne ;
la mémoire des cas d’utilisation : qui contient chaque utilisation particulière d’un des objets de la mémoire des ressources réutilisables. Cette utilisation sera décrite sous forme d’un cas d’utilisation en faisant appel au concept de rôle.
Nous aboutissons ainsi à la mémorisation des objets de l’entreprise et de leurs différentes formes d’utilisation.
Mots clés
Mémoire d’entreprise, méta modèle, démarche, réutilisation, ressource réutilisable, cas d’utilisation, rôle.

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